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France Télévisions va créer au deuxième trimestre un site internet centralisé qui va rassembler tous ses programmes (fictions, JT, magazines) en rattrapage (« catch-up TV »).
La télévision de « rattrapage » est un service gratuit qui permet de visionner une émission en différé sur internet, d’une période de quelques jours à quelques semaines.
Le groupe public a actuellement un accord d’exclusivité avec Orange pour la télévision de « rattrapage », qui prend fin le 21 avril. En vertu de cet accord, France Télévisions peut diffuser gratuitement sur les sites de ses chaînes certaines émissions et les JT en rattrapage, mais pas les fictions.
Après la fin de l’accord d’exclusivité avec Orange, le groupe prévoit de regrouper toute son offre de rattrapage sur un seul site.
« On n’a pas une offre centralisée comme +M6 replay+. Le magazine +C’est dans l’air+ a un site internet, +Thalassa+ a le sien, +Des racines et des ailes+ aussi », a expliqué M. Souloumiac.
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Une étude tend à démontrer qu’en sanctionnant les pirates, la loi priverait le marché légal d’une partie non négligeable de ses consommateurs.
Le nombre de pirates sur internet aurait augmenté de 3% en France, depuis l’adoption de la loi contre le téléchargement illégal, Hadopi, qui pourrait aussi avoir comme effet pervers de priver le marché légal d’une partie de ses consommateurs, selon une étude citée par Les Echos, mardi. « Le nombre de pirates aurait augmenté de 3% entre septembre et décembre, soit trois mois après l’adoption de la loi Hadopi II », à l’automne 2009, rapporte le quotidien économique, citant une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Rennes 1.
Selon cette étude, la première du genre, « à peine 15% des internautes qui utilisaient les réseaux ‘peer to peer’ avant l’adoption de la loi Hadopi ont définitivement cessé de le faire ». Les réseaux « peer to peer » permettent de partager directement des fichiers, notamment de la musique ou des vidéos, entre internautes. « Le téléchargement illégal utilise d’autres voies, comme le téléchargement direct, via des sites d’hébergement (…) ou le visionnage sans téléchargement, du type ’streaming’. Des pratiques qui, selon Les Echos, ne peuvent pas être détectées en l’état par Hadopi, alors même que les sites de « streaming » sont devenus plus populaires que les réseaux peer to peer ». « Au total, plus de 3 millions d’internautes passeraient donc au travers des mailles d’Hadopi. La loi ne ciblerait, elle, « que » 2,7 millions de Français », selon le quotidien.
Effet pervers de la loi, les « pirates numériques se révèlent être, dans la moitié des cas, également des acheteurs numériques (achat de musique ou de vidéo sur internet). Couper la connexion internet des utilisateurs du réseau peer to peer pourrait potentiellement réduire la taille du marché des contenus culturels numériques de 27%. Une extension de la loi Hadopi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché potentiellement la moitié des acheteurs de contenus culturels numériques », estime cette étude.
Selon une étude, le basculement aura lieu cette année. Une première historique qui illustre le nouveau comportement des annonceurs.
« C‘est un cap ». Selon une étude du cabinet Outsell, les investissements publicitaires en ligne aux Etats-Unis seront supérieurs à ceux effectués dans la presse papier cette année. Internet concentrera 119,6 milliards de dollars d’investissements en 2010 (soit une part de 32,5%), contre 111,5 milliards de dollars pour la publicité dans la presse traditionnelle.
Cette première historique sera d’abord soutenue par les sites des annonceurs qui y placeront leurs propres publicités, explique l’étude. 52,8% se concentrera sur les sites internet des sociétés elles-mêmes, qui utilisent leurs pages comme « un outil puissant de marketing direct », selon Outsell.
Dans un marché publicitaire stable (+1,2% cette année, à 368 milliards de dollars) Internet devrait donc tirer son épingle du jeu même si les chiffres sont toujours difficiles à interpréter.
Interrogations autour du mobile
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Demain, le conseil d’administration va retenir, ou non, le projet de devenir MVNO. Les premiers forfaits et cartes prépayées pourraient être lancés au 1er semestre 2011.
La Poste, dans les multiples étals qui ont envahi ses bureaux, vend déjà des cartes de téléphonie prépayées de divers opérateurs. Mais cette activité de revente ne semble plus lui suffire : le groupe s’apprête à devenir opérateur virtuel pour commercialiser sous sa propre marque des forfaits et des cartes de téléphonie prépayées.
C’est le journal Les Echos qui a révélé ce projet : le dossier, affublé du nom de code « Chrome », est à l’ordre du jour du prochain conseil d’administration qui se tiendra jeudi 11 mars. Une information que La Poste n’a pas réfutée : contacté par 01net., le service de presse s’est contenté de dire qu’aucune communication ne sera faite avant cette date.
 En proposant des forfaits de téléphonie, La Poste espère conquérir 1,5 à 2 millions de clients dans les trois à quatre premières.
Des sources proches du dossier ont confié aux Echos que, si le conseil d’administration donne son aval, La Poste se lancerait au premier semestre 2011. Le choix du prestataire industriel, qui lui louera son réseau, reste à faire. Au mieux, c’est en septembre que l’opérateur retenu, Bouygues, Orange, SFR, voire Free, sera annoncé. → Poursuivre la lecture de l’article: « Cliquez ICI »
Le BBC World Service a réalisé un sondage mondial auprès de 27 000 personnes. 79% des sondés considèrent l’accès à Internet comme un droit fondamental et un peu plus de la moitié rejettent toute idée de régulation.
Quatre personne sur cinq (79%) parmi les 27 000 qui ont répondu au sondage du BBC World Service réalisé dans 26 pays pensent que l’accès Internet est un droit fondamental.
90% d’entre eux considèrent que la Toile est un bon moyen pour apprendre. C’est en Corée du Sud (96%), au Mexique (94%) et en Chine (87%) que l’on trouve les plus forts pourcentages de personnes considérant l’accès Internet comme un droit fondamental.
En revanche, les avis sont nettement plus partagés à propos de la liberté d’opinion. 49% des sondés pensent qu’Internet n’est pas un lieu sûr pour exprimer ses opinions. C’est en Afrique et notamment au Ghana (74%) et au Kenya (73%) que les internautes sont les moins convaincus de pouvoir parler sans risque. Les Allemands (72%) et les Français (69%) se méfient aussi tout comme les Coréens du Sud (70%) et les Japonais (65%). Et contre toute attente, les Chinois ne sont que 55% à penser de la sorte.
A propos de la nécessité d’une régulation du réseau mondial, 53% des personnes interrogées rejettent cette idée.
Les téléphones portables, omniprésents en Afrique, pourraient être l’arme ultime pour combattre le sida sur un continent souffrant de centres de soins mal équipés et d’infrastructures souvent délabrées, estime le directeur exécutif de l’Onusida, Michel Sidibé.
Malgré la quantité de moyens qui y ont été déversés au fil des ans, l’Afrique sub-saharienne, demeure la zone la plus touchée par la maladie, avec 67% des personnes infectées par le virus dans le monde, indique-t-il dans une interview à l’AFP lors d’un récent déplacement au Nigeria.
M. Sidibé, un Malien, est directeur du Programme commun des Nations unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) à Genève depuis décembre 2008.
« Vous pouvez évoquer différentes politiques, construire des locaux, mais vous ne pouvez lutter contre cette pandémie avec les seules approches habituelles », relève M. Sidibé.
« Vous devez d’abord envisager une démarche locale, qui s’appuie sur des outils non conventionnels », explique-t-il.
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Une nouvelle application IPhone propose de déterminer, hors programmes et personnalités politiques, le parti ou la tendance politique dont l’utilisateur est le plus proche, à six jours des élections régionales.
L‘application Politest est une adaptation du site internet du même nom, créé en 2005 et visité par plus de 2 millions d’internautes.
Né de l’imagination d’anciens étudiants de Science Po, qui se lamentaient du taux d’abstention aux élections, Politest prétend inciter les utilisateurs à aller voter.
« Beaucoup de personnes ne se rendent pas aux urnes parce qu’ils ne savent pas pour qui aller voter alors qu’un parti politique correspond souvent à leurs opinions », explique le créateur de Politest, Laurent Cald.
A travers douze grandes questions, portant notamment sur les impôts, la religion, la mondialisation, les services publics, la lutte contre la délinquance ou l’homosexualité, l’utilisateur se positionne parmi 26 partis ou tendances politiques.
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