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Test du traqueur d’activité « Shine » de Misfit Wearables

Dans la famille toujours plus grande des traqueurs d’activité, le Shine a incontestablement une place à part.

C‘est le seul à faire attention à son design au point d’être présenté par ses concepteurs comme un bijou que l’on pourra porter au poignet ou autour du cou. Ce traqueur ne veut plus se cacher, mais au contraire se montrer et contrairement au UP de Jawbone, il n’est plus obligatoirement au poignet.

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Un traqueur peut-il être chic, tout en étant efficace ? Réponse dans notre test…

Un bijou traqueur

Le Shine se présente sous la forme d’une pastille entièrement construite en aluminium. Chaque face est légèrement rebondie, mais c’est suffisamment discret pour qu’on l’oublie très rapidement. De fait, l’accessoire ressemble plus à un disque et une fois au poignet, il s’apparente à une montre discrète.

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L’appareil est aussi petit, très petit même : avec ses 2,7 cm de diamètre et son épaisseur de 3,3 mm seulement, il est peut-être le plus discret de tous les traqueurs que nous avons eu l’occasion d’essayer jusque-là. Même si le Flex de Fitbit est lui aussi très petit, il n’a pas été pensé pour être utilisé hors de son bracelet.

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Au contraire, le Shine peut se poser au poignet, mais aussi au cou, à la ceinture ou même tout simplement dans une poche. Comme le Pulse de Withings, la seule chose qui compte est de garder avec soi en permanence le traqueur, peu importe sa position. Naturellement, comme on le verra par la suite, certaines activités sont mieux enregistrées en le plaçant au poignet, mais pour ce qui est des pas — la donnée de base —, l’emplacement de l’accessoire ne compte pas.

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Au total, le Shine est sans doute le traqueur le plus discret et le plus agréable au quotidien. Sa coque en aluminium mat passe partout et s’accorde autant avec un smoking qu’un survêtement, ou même une tenue de soirée. Pour accentuer ce côté bijou, le constructeur vend non seulement un traqueur, mais aussi des accessoires.

Dans la boîte, on a le traqueur lui-même, un bracelet sport et une boucle maintenue par un aimant qui permet d’accrocher le traqueur à son pantalon, à la bretelle d’un vêtement ou d’un sac ou même à une chaussure. Si cela ne vous convient pas, vous pouvez simplement garder le Shine dans une poche sur vous, ou bien acheter l’un des accessoires proposés par le constructeur.

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Pour l’heure, il y a deux accessoires plus luxueux à associer au Shine. On peut tout d’abord acheter un bracelet en cuir qui fera du traqueur une montre discrète et élégante. Le constructeur propose deux modèles, un noir et un brun (ci-dessous). Dans les deux cas, comptez environ 40 € avec les frais de port pour l’Europe. Autre option au même tarif, acheter cet accessoire qui fait du traqueur un collier original.

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Une conception originale

Tous les traqueurs sont alimentés par une batterie rechargeable. C’est un choix logique à la fois pour réduire la taille des appareils et pour offrir aux utilisateurs un moyen simple de recharger le produit régulièrement. Le Shine a toutefois fait un choix différent : il est alimenté par une pile jetable.

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Le Shine ouvert : à droite, on distingue la pile plate qui alimente l’appareil.

Au premier abord, cette idée paraît un peu stupide, mais on s’aperçoit vite, à l’usage, du contraire. Pour fonctionner, le Shine a besoin d’une pile plate standard (CR2032) que l’on peut trouver partout. Certes, il faudra jeter la pile et en acheter une autre de temps en temps, mais on en trouve sur internet à 3 € les deux et même encore moins cher en ne choisissant pas une marque réputée.

Le constructeur annonce quatre mois d’autonomie et même si nous n’avons pas eu le temps de vérifier cette information, nous pouvons dire sans risque que le Shine tiendra plusieurs mois en utilisation normale. Changer la pile tous les trois ou quatre mois nous semble bien plus agréable que recharger l’appareil tous les trois ou quatre jours comme nous avons été contraints le faire avec d’autres traqueurs à recharger. Avec ce produit, on place une pile la première fois et on oublie l’ensemble au poignet : c’est, à nos yeux, une bien meilleure solution. Ajoutons que le constructeur a prévu un programme de remplacement qui n’est pas encore actif et dont les modalités n’ont pas été précisées.

Ce choix d’une pile plutôt que d’une batterie a un autre avantage : le Shine ne craint pas l’eau, que ce soit pour se doucher avec, mais aussi pour aller à la piscine sans l’enlever. Un point essentiel pour ce traqueur qui est le seul à ne pas se limiter à la marche ou au jogging, mais qui sait aussi enregistrer vos efforts quand vous nagez ou faites du vélo.

Le Shine et l’outil qui permet de retirer la face arrière.

Le Shine et l’outil qui permet de retirer la face arrière.

De manière plus générale, la conception de l’accessoire est irréprochable et on n’a moins peur de problèmes de conceptions qu’avec le UP de Jawbone qui semble, quant à lui, incapable de devenir fiable. Ce serait un sans-faute, si la première installation n’était pas aussi pénible. Le constructeur a publié cette vidéo qui explique les étapes pour remplacer une pile et effectivement, c’est une opération très simple. Ce qui l’est moins en revanche, c’est la première fois que vous devez mettre une pile et donc ouvrir l’appareil.

Le constructeur fournit bien un appareil dédié, mais la première ouverture du Shine est beaucoup trop difficile. Il faut forcer un peu, en risquant presque obligatoirement d’abimer l’aluminium au passage. Nous avons du nous y reprendre près d’une dizaine de fois pour y parvenir et nous avons nettement abimé notre exemplaire.

http://youtu.be/qItadcEPqPc

Certes, ces marques créées lors de la première ouverture du traqueur ne se voient plus quand on porte le Shine. Certes, le produit fonctionne toujours proprement et ce défaut visuel reste très léger. À 120 €, on ne devrait toutefois pas avoir à se soucier de ces problèmes ni devoir abimer son appareil avant même de l’utiliser.

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Espérons que le constructeur corrige le tir et corrige ce faux pas qui n’enlève toutefois rien aux compliments que nous faisions. Après quelques semaines d’utilisation, ne pas avoir à penser constamment à recharger son traqueur d’activité est un confort incomparable. S’il faut, en contrepartie, acheter des piles supplémentaires, c’est une contrainte que nous acceptons sans problème…

Synchronisation (presque) sans contact

Comme bon nombre de ses concurrents, le Shine adopte le Bluetooth 4.0 pour transmettre ses données à l’appareil iOS. C’est sans doute la meilleure solution à l’usage : la transmission sans-fil n’implique pas d’enlever le traqueur de sa position, ce qui est plus confortable. Cette norme consomme en outre très peu d’énergie et même si elle est encore rare, elle est compatible avec de plus en plus d’appareils.

Contrairement à la concurrence, le concepteur de ce traqueur a choisi de se limiter aux appareils iOS pour le moment. Pour utiliser le Shine, un iPhone 4S ou plus récent, un iPod touch de cinquième génération ou un iPad 3 ou mieux sont nécessaires. Il faudra également utiliser l’application Shine™ [1.3.1 – Français – Gratuit – MISFIT WEARABLES CORPORATION] qui n’est pas optimisée pour les tablettes, mais qui fonctionne avec tous les appareils compatibles.

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Le Shine pendant une synchronisation. L’application signale la progression par des ronds qui s’élargissent, comme de l’eau, tandis que le traqueur allume ses LEDs.

Si le Bluetooth permet une connexion sans fil, le choix de l’aluminium pour concevoir le traqueur a un inconvénient : la portée de la connexion est singulièrement bridée. À tel point que le constructeur impose de poser le Shine sur l’écran du terminal pour initier la synchronisation. Dans les faits, on n’est pas obligé d’enlever le traqueur de son emplacement pour le laisser sur le terminal, mais il est vrai qu’il ne faut pas éloigner les deux éléments sous peine de voir la synchronisation échouer.

C’est une contrainte, certes, mais au quotidien elle n’est vraiment pas si gênante qu’elle n’en a l’air. Comme vous garderez le Shine toujours sur vous et probablement surtout au poignet, il suffit de tenir son appareil iOS près de son bras le temps de la synchronisation qui est d’ailleurs plutôt rapide. À l’usage, on n’est jamais vraiment gêné par cette obligation, surtout que l’on peut garder le traqueur comme il est pendant toute la durée des opérations.

Pour plus de confort, l’application va essayer de récupérer automatiquement les données sur le traqueur à son lancement. L’opération n’a lieu que lorsqu’un certain nombre de conditions sont respectées :

  • le Bluetooth doit être actif, c’est logique ;
  • une connexion internet doit également être disponible, en cellulaire ou en Wi-Fi : toutes les données sont en effet envoyées sur les serveurs de l’éditeur après la synchronisation, pour être sauvegardées et traitées ;
  • la dernière synchronisation doit être suffisamment ancienne : pour économiser la pile qui alimente le Shine, l’application ne fera pas de synchronisation toutes les fois, mais toutes les quelques heures.

Si la synchronisation automatique ne vous suffit pas, vous pouvez lancer l’opération manuellement. Ouvrez le menu et placez le Shine dans le cercle qui s’affiche alors pour commencer le transfert des données. En fait, on peut simplement toucher la zone du doigt pour commencer la synchronisation. À partir de là, à condition que le Bluetooth soit actif, qu’une connexion internet soit disponible et que le traqueur reste suffisamment près de l’appareil iOS, la synchronisation s’effectue rapidement.

Synchronisation du Shine depuis l’application : elle se lance automatiquement quand on ouvre l’application (gauche), mais on peut aussi la déclencher manuellement en ouvrant le menu (droite).

Synchronisation du Shine depuis l’application : elle se lance automatiquement quand on ouvre l’application (gauche), mais on peut aussi la déclencher manuellement en ouvrant le menu (droite).

Shine seul : suivi de votre progression et de l’heure

Le Shine donne deux informations sans l’application : tout au long de la journée, vous pouvez connaître à tout instant votre progression et l’écart restant par rapport à votre objectif, mais aussi l’heure. Pour obtenir ces informations, il suffit de taper deux fois le traqueur : les LED sur la face avant s’illuminent d’abord pour indiquer la progression, puis pour afficher l’heure.

http://youtu.be/3OGXW-FLrI4

L’affichage par les LED de la progression n’appelle aucun commentaire : plus vous approchez de l’objectif, plus vous aurez des lumières. Pour l’heure, le Shine adopte une méthode que pourrait utiliser une montre moderne. Quatre LED sont d’abord allumées légèrement pour afficher les quatre coins d’une montre (midi, 15, 30 et 45) ; l’heure est ensuite indiquée avec une LED plus vive et statique ; les minutes enfin sont signalées par une LED qui clignote.

Puisqu’il n’y a que douze LED sur l’accessoire, l’heure n’est pas aussi précise qu’avec une montre traditionnelle. Les minutes sont ainsi données à cinq minutes près : vous ne saurez pas s’il est 47 ou 43, mais uniquement qu’il est environ 16h40 sur cet exemple. La montre du Shine est ainsi bienvenue, mais elle n’est pas aussi précise qu’une vraie montre : en fonction de vos besoins, elle pourrait se révéler insuffisante.

Si vous ne voulez pas de l’heure, vous pouvez désactiver son affichage dans les réglages de l’application associée. Malheureusement, vous ne pourrez pas inverser l’affichage : pour remplacer une montre par le traqueur, on aurait aimé pouvoir afficher l’heure, puis la progression, mais ce n’est pas possible à ce jour. Au total, vous aurez quasiment toujours plus vite fait de sortir votre téléphone de la poche…

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Il est 16h40 environ : la LED fixe indique les heures, celle qui clignote les minutes, à cinq minutes près.

Pour que la progression du jour et l’heure soient correctement affichées, il est impératif que l’accessoire soit bien placé, surtout si vous le portez à votre poignet. Sur l’avant, il s’agit d’un disque régulier et vous n’avez aucun moyen d’être sûr que le haut est bien en haut. Fort heureusement, le constructeur y a pensé et a ajouté une marque à l’arrière.

Sur sa face arrière, le Shine affiche le logo de son constructeur et un 12. Ce dernier symbolise le haut de l’appareil quand on le pose perpendiculairement à une surface plane et il est important de placer ce signe au bon endroit autant quand on ferme les deux faces qu’en plaçant le traqueur dans son bracelet. Une fois le produit bien placé, on aura tendance à ne plus le toucher pour ne pas avoir à ajuster précisément l’ensemble.

Le "12" sur la face arrière est important pour fermer correctement le traqueur, mais aussi pour le placer dans le bon sens dans son bracelet.

Le « 12 » sur la face arrière est important pour fermer correctement le traqueur, mais aussi pour le placer dans le bon sens dans son bracelet.

Une application minimaliste, mais bien pensée

shine14Le Shine donne deux informations seules, mais le traqueur a besoin de son application dédiée pour prendre tout son sens. Shine™ [1.3.1 – Français – Gratuit – MISFIT WEARABLES CORPORATION] n’a pas été optimisée pour les iPad et son interface a été clairement pensée pour les iPhone et iPod touch. Par rapport aux applications que nous avions eu l’occasion de tester avec les autres traqueurs, celle-ci va être rapidement analysée, tant elle propose peu de fonctions.

Le premier écran affiche un résumé de vos progrès pour la journée en cours. L’application indique ainsi votre nombre de points par rapport à votre objectif et reprend l’analogie d’un disque qui se remplit, avec une précision plus importante. Shine affiche aussi une estimation de l’effort réalisé — par exemple ici 20 minutes de marche — tandis qu’un tap dans ce disque permet d’obtenir quelques précisions, comme le nombre de pas et la distance ou encore la quantité de calories consommées.

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En dessous de ce disque qui résume chaque jour, l’application Shine ne fait pas dans l’originalité avec un graphique qui résume l’activité tout au long de la journée. Une courbe reste plate si vous ne bougez pas et monte de plus en plus, avec une hauteur proportionnelle à l’intensité de l’effort. C’est une présentation classique que l’on a déjà vue chez ses concurrents, mais il faut reconnaître qu’elle a fait ses preuves.

Un glissement depuis le graphique vers le haut de l’écran affiche le résumé détaillé de la journée. Une série de carrés colorés indique l’heure de votre réveil et de votre coucher (violet), mais aussi toutes les phases de sport (orange à rouge) et enfin des trophées quand vous atteignez, voire dépassez vos objectifs (vert). Un tap et Shine donne encore plus de précision : sur cet exemple, on affiche la natation effectuée en fin de journée et on peut voir le nombre de points obtenus pendant cette phase. Notez, sur le graphique, la mise en avant de la section concernée.

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Outre cette vue au jour le jour, l’application Shine mesure votre effort semaine après semaine. Vous définissez un objectif quotidien, c’est l’application qui en déduit l’objectif hebdomadaire et enregistre vos performances tout au long de la semaine. Le principe général reste le même, mais la présentation s’adapte : chaque carré représente ici un jour, affiché en vert si vous atteignez ou dépassez l’objectif, laissé en gris sinon.

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Quelques explications s’imposent sur cette notion de points qui est centrale dans l’application du Shine. Contrairement à tous les autres traqueurs testés jusque-là, la mesure de base ici n’est pas le nombre de pas ou la quantité de calories consommées. À la place, le constructeur a imaginé un système de points qui ont pour objectif de résumer toute votre activité.

Cette solution a l’inconvénient de rendre le suivi moins immédiat : les points Shine ne sont pas directement aussi explicites que peuvent l’être des pas ou des calories. Elle a, en revanche, l’avantage d’être plus souple : 1000 points correspondent à 1h30 de marche, ou à une demi-heure de footing, ou encore à 45 minutes de natation. Ou bien une autre combinaison des trois sports : c’est bien là l’avantage de ce système.

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Le Shine enregistre en permanence vos pas, mais c’est tout. Pour les autres activités, il faut enclencher un mode spécifique qui indiquera ensuite à l’application comment analyser les données suivantes. Avant d’entrer dans la piscine, ou avant de prendre votre vélo, il vous suffira de taper trois fois l’appareil et vous entrez en mode exercice. Les LED s’allument d’une manière particulière pour signaler que le changement de mode a été bien enregistré.

La version actuelle gère ces six activités :

  • Sommeil
  • Vélo
  • Natation
  • Tennis
  • Basket
  • Football

Sur ce point, le Shine marque incontestablement des points par rapport à ses concurrents. Alors qu’il faut se contenter de la marche ou du jogging pour les autres traqueurs, ce produit sait mesurer précisément votre effort à la piscine, avec un vélo ou sur un terrain de sport. C’est assez bluffant et le résultat est plutôt bon, même s’il est difficile de juger précisément des données enregistrées.

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Un Shine se cache dans cette image. Sauras-tu le retrouver ?

Nous avons utilisé l’appareil pendant plusieurs semaines avec une à deux séances de natation chaque semaine. Le Shine était réglé sur le mode correct et l’intensité de la séance semble correctement détectée. En fonction de l’activité choisie, l’application peut proposer un placement plus efficace : le poignet de votre bras faible pour la natation, la cheville pour le vélo, etc.

Si une activité n’est pas encore prise en charge par l’application, le Shine n’est pas inutile pour autant. Portez l’appareil sans les trois tap qui enclenchent le mode spécifique et faites votre sport normalement : les pas sont enregistrés, ainsi que les autres mouvements. L’application comptera des points, même si nous avons constaté qu’elle n’est pas très généreuse lors de séances de sport en salle (rameur, elliptique…). C’est sans doute normal et on peut compter sur l’éditeur pour ajouter d’autres activités à l’avenir.

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À droite, une activité prise en charge par le traqueur (natation) ; à gauche, du sport en salle qui n’a aucun traitement spécifique, mais qui est malgré tout pris en charge.

L’enregistrement du sommeil n’est pas différent des autres activités, mais l’application adapte son affichage. En plus du temps de sommeil, Shine affiche le temps passé en sommeil profond, celui qui est le plus important pour se reposer. Un graphique spécifique est également affiché avec les phases de sommeil profond et léger : l’information est là encore moins précise qu’ailleurs, mais elle suffit largement.

Le Shine ne contient pas de vibreur, ni d’élément capable de produire un son et le traqueur ne peut pas vous réveiller au bon moment. Si l’enregistrement du sommeil est le plus important pour vous, ce produit n’est pas forcément le meilleur, puisqu’il n’est pas le plus précis. Comme ils l’expliquent sur leur blog, les concepteurs n’enregistrent que deux phases de sommeil et non trois. À notre avis, le temps passé en sommeil profond est une donnée suffisante, mais d’autres bracelets traqueurs donnent des résultats plus précis.

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Si l’on félicite les concepteurs du produit pour cette souplesse, la gestion des activités est encore largement perfectible. En fait, c’est sans doute le plus gros défaut du Shine : à l’heure actuelle, gérer les activités est tout simplement pénible. L’erreur de l’appareil est de vouloir rester simple : à force de chercher la simplicité, ses concepteurs ont en fait produit un appareil complexe.

Le Shine ne peut pas deviner ce que vous allez faire, il faut donc définir au préalable l’activité dans l’application. C’est logique, mais on aimerait plus de souplesse : il faut absolument enregistrer l’activité avant de la faire, alors qu’on aimerait pouvoir identifier une activité a posteriori dans l’application. Autre grief à ce sujet : il faut quatre actions pour changer d’activité, c’est trop. On aimerait un moyen beaucoup plus simple et rapide… À noter que la version testée nécessite une connexion internet pour changer d’activité, mais l’éditeur nous a confirmé qu’il s’agissait d’un bug.

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Une fois l’activité définie sur l’appareil, vous pouvez commencer le sport. Il suffit de taper trois fois le Shine pour noter le début de l’activité. L’appareil est censé noter lui-même la fin de l’activité, mais nous avons noté que ce n’était pas toujours au point, si bien que vous aurez intérêt à marquer systématiquement la fin de l’enregistrement avec trois taps. Au chapitre des problèmes, ajoutons que le bracelet ne signale jamais qu’il est en mode activité : ce serait pourtant pratique de savoir, grâce aux LED sur le traqueur, s’il traque une activité spécifique ou non.

Espérons que les créateurs du Shine ajustent l’application pour simplifier l’utilisation des activités. C’est sans conteste l’un des arguments de l’appareil par rapport à ses concurrents, mais en l’état, il est un peu gâché. Fort heureusement, il ne s’agit que de problèmes au niveau du logiciel et non du matériel : en d’autres termes, ils pourront facilement être corrigés à l’avenir.

Pour conclure

Élégant, bien conçu, le Shine ne ressemble à aucun autre traqueur d’activité. Il n’est pas tape-à-l’œil comme pouvait l’être le Up, mais au contraire très discret, si bien qu’il ne sera pas difficile de le porter au quotidien. Sa forme permet de le loger à peu près n’importe où, du poignet à la cheville, en passant par le cou, une poche ou même les lacets d’une chaussure. Il a aussi pour lui une autonomie très confortable et sa pile jetable s’avère finalement être un gros point fort.

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En tant que traqueur, le Shine excelle par sa polyvalence. Loin d’en rester aux seuls pas et au sommeil comme tous ses concurrents, il mesure précisément vos efforts dans l’eau, sur un terrain de foot ou encore pendant un match de tennis. Cette fonction est loin d’être parfaite, on en est même loin, mais l’idée est excellente et pourra être facilement améliorée par des mises à jour de l’application et du traqueur.

À l’heure des bilans, ce traqueur original nous a séduits. À tel point qu’il est toujours au poignet de deux personnes à la rédaction et qu’il ne devrait pas y disparaître avant un moment. Certes, ce n’est pas le meilleur sur le papier : les fiches techniques de ses concurrents sont bien plus impressionnantes et le Shine collecte beaucoup moins d’informations tout en proposant beaucoup moins de fonctions.

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Certes, mais c’est aussi le plus agréable à utiliser au quotidien. C’est même le seul que l’on utilise avec toujours autant de plaisir un mois après son achat. L’application associée est très simple, par exemple, mais paradoxalement, c’est son plus gros avantage : elle n’entend pas tout faire, elle s’occupe uniquement des données transmises par le capteur et elle le fait plutôt bien.

À 120 € (Mais souvent en promotion), le Shine n’est pas le traqueur le moins cher sur le segment. Contrairement au Up de Jawbone qui n’a jamais vraiment dépassé ses problèmes de fiabilité, ce produit semble bien conçu et pour l’instant, nous n’avons aucune raison de craindre pour sa durée de vie. Puisque nous gardons deux traqueurs, nous ferons le point régulièrement pour baisser la note du test le cas échéant, mais d’ici là, c’est notre recommandation si vous cherchez un traqueur d’activité.

(Source: igen.fr)

Dans la famille toujours plus grande des traqueurs d'activité, le Shine a incontestablement une place à part. 'est le seul à faire attention à son design au point d'être présenté par ses concepteurs comme un bijou que l'on pourra porter au poignet ou autour du cou. Ce traqueur ne veut plus se cacher, mais au contraire se montrer et contrairement au UP de Jawbone, il n'est plus obligatoirement au poignet. Un traqueur peut-il être chic, tout en étant efficace ? Réponse dans notre test… Un bijou traqueur Le Shine se présente sous la forme d’une pastille entièrement construite en aluminium.…

Passage en revue

Taille
Autonomie des piles
Fiabilité
Logiciel associé

Résumé : Sans doute l'un des meilleurs traqueurs du marché actuellement

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